Un parcours entrepreneurial, forgé sur le terrain
Il y a une dizaine d’années, j’ai quitté la France pour m’installer à New York avec ma famille.
À l’époque, je ne partais pas pour “investir dans l’immobilier”, mais pour entreprendre, apprendre et construire.
Ma première aventure américaine commence à Harlem, où je reprends la gestion d’un restaurant français, Chez Lucienne. Une immersion totale dans le quotidien entrepreneurial new-yorkais : intense, exigeant, formateur.
Très vite, la réalité rattrape le rêve. Un associé défaillant, des décisions difficiles, des divergences de vision. Le restaurant est redressé, mais je choisis finalement de céder mes parts. Première leçon américaine : le business ne pardonne pas l’approximation.
L'apprentissage par l'action
Peu après, j’ouvre un commerce à Manhattan. Le concept est bon, mais le marché ne répond pas.
Plutôt que de m’entêter, j’arrête à temps. C’est à ce moment-là que je réalise mon premier investissement immobilier aux États-Unis.
En parallèle, je poursuis une activité de conseil en Europe. Mon passé dans la banque et la finance me rend naturellement légitime sur des problématiques complexes. On me sollicite de plus en plus.
Je deviens, selon les mots de mes clients, “une machine à régler les problèmes”.
À New York, pour rester connecté au réel, je deviens même chauffeur Uber pendant quelques mois — une pratique étonnamment courante chez des entrepreneurs et dirigeants locaux. Observer, écouter, comprendre : encore une fois, le terrain.
L’immobilier américain comme révélateur
Après un premier investissement réussi, j’en réalise un second. Puis un troisième.
Je plonge alors pleinement dans l’immobilier américain.
En France, j’avais déjà investi très jeune : premier achat à 20 ans, puis une dizaine d’opérations.
Mais aux États-Unis, je découvre un marché radicalement différent : des rentabilités élevées, souvent supérieures à 20 % en location longue durée, un marché du flip structuré, liquide, assumé, une culture du financement agressive mais rationnelle.
Je me forme auprès de références du secteur comme Grant Cardone ou Barbara Corcoran, tout en continuant à apprendre surtout… en faisant.
J’emprunte plusieurs millions de dollars à plus de 11 % pour financer trois opérations majeures.
Ces emprunts ont été intégralement remboursés, avec des plus-values à la clé.
Accélération et ouverture aux investisseurs
Pendant près de trois ans, j’enchaîne les opérations : j’achète, je rénove, je restructure, je revends.
Un bien, puis deux, puis quatre, puis dix. Des proches commencent à investir avec moi. Nous partageons les gains. Le modèle fonctionne.
Mais arrive un moment clé : celui où l’on ne veut plus simplement répéter, mais structurer et transmettre.
Pourquoi Immostates ?